Joussour

Outils pour les associations

Ce livret élaboré par le CISP et l’ANEJ dans le cadre du programme Joussour est mis à la disposition des associations. Il recense les différents mécanismes de microcrédit et d’aide à l’insertion économique des jeunes : ANEM, CNAC, ANSEJ, ANGEM, centres de formation professionnelle... Il comprend également un petit annuaire Internet et une série de portraits et d’interviews. (PDF, français, عربي)

Alternatives aux difficultés d’insertion économique des jeunes (Introduction)

Le processus d’insertion professionnelle est pour beaucoup un véritable parcours du combattant. Trouver un emploi, choisir et accéder à une formation, monter une activité, une micro-entreprise, ou tout simplement exercer son métier selon ses qualifications et ses diplômes…

Des tâches souvent difficiles à mettre en oeuvre dans une Algérie en chantier, où l’économie de marché côtoie une lourde bureaucratie et des politiques innovantes en matière d’emploi qui ont beaucoup de mal à se concrétiser sur le terrain.

Le marché de l’intermédiation - les intermédiaires entre employé et employeur - en est encore à ses débuts. La principale agence publique de l’emploi, l’ANEM, offre des prestations insuffisantes qui ne répondent pas aux attentes des nouveaux diplômés comme de tout demandeur d’emploi. Face à cet organisme encore jeune et sans moyens, une multitude d’agences privées offre un éventail d’annonces sur Internet en partenariat avec des entreprises et donne l’exemple en matière d’efficacité.

Les dispositifs de microcrédit ont à peine dix ans d’existence et souhaitent répondre au chômage par l’économie. Ils sont peu accessibles en raison de délais de traitement trop lourds, et de manque d’accompagnement. Ils obéissent à une logique de distribution qui ne favorise pas l’esprit d’entreprise et de création et renforcent la perception des bénéficiaires qui pensent que l’argent de l’Etat leur est dû sans obligation de remboursement.

Si l’insertion professionnelle est l’affaire de tous : chômeurs, jeunes, structures d’insertion, entreprises, établissements d’enseignements, institutionnels et associations, elle est avant tout une question d’information en direction des demandeurs d’emploi. Et trouver cette information relève souvent du défi face à une panoplie de dispositifs complexes, à une multitude d’organismes chargés de l’insertion professionnelle et de la création d’emplois ou d’activités et à une communication souvent défaillante ou inadaptée.

Le CISP et l’ANEJ, en élaborant ce petit guide, ont voulu explorer ces mécanismes et organismes afin de les rendre plus visibles, mais surtout plus accessibles. Cet ouvrage n’a pas la prétention d’être exhaustif, mais il souhaite avant tout répondre de façon la plus simple à la préoccupation majeure des demandeurs d’emploi, des jeunes en difficultés, qu’ils soient diplômés ou pas : quelles solutions sont proposées, quels organismes contacter, comment procéder, quelles sont les difficultés à contourner pour monter un projet, trouver du travail ou une formation pour sortir de la spirale du chômage.

Ce guide énumère les principaux mécanismes d’aide à l’insertion, au montage de projets et à la recherche d’emploi avec 3 entrées principales. D’abord en faisant parler de jeunes promoteurs qui ont eu accès aux organismes de micro crédit et aux établissements de formation professionnelle ou à des accompagnateurs de ces organismes. Ce sont des exemples de réussite ou de difficultés rencontrées par les jeunes chômeurs sur le terrain, avec des témoignages et des exemples de parcours qui offrent des pistes de travail à partir d’expériences vécues.

Ce guide est en téléchargement libre pour les associations

Préparé par Ammar Kessab, le Guide présente les différents régimes relatifs aux investissements privés dans le secteur de la culture, ainsi que les dispositions spécifiques et les avantages fiscaux. Il présente par ailleurs les cinq fonds nationaux existants qui constituent une source de financement pour entrepreneurs privés. Le Guide fait le point aussi sur la législation en vigueur en Algérie en matière de sponsoring et mécénat culturels.

Après un baisse drastique dans le budget de la culture en 2016, les autorités algériennes ont reconnu l’importance de l’investissement privé pour dynamiser le secteur de la culture, un secteur d’activité économique à part entière, qui peut être un moteur de développement économique pour le pays, en stimulant la croissance et en créant des emplois durables. Le Guide de l’investisseur dans le secteur culturel en Algérie tombe donc à point nommé : il est un instrument nécessaire pour accompagner les investisseurs privés dans le montage de leurs projets.

Dans les annexes du Guide, on trouve les textes législatifs complets qui régissent l’activité de l’investisseur privé dans le secteur de la culture. 

Ce Guide sera actualisé chaque année, pour prendre en considération les nouvelles dispositions relatives à l’investissement privé dans le secteur culturel.

Téléchargez le Guide, ci-dessous.

Sur le thème « Evolution de l’action publique locale : quelle place pour les associations ? », retrouvez au sommaire de ce numéro : le renouveau des relations contractuelles ; quel rôle pour les associations dans la co-construction de l’action publique ? ; quel est l’impact de la réforme territoriale sur les associations ?

Vous pouvez Télécharger le numéro 23, ci-dessous.

Téléchargez le guide méthodologique de la formation de l’atelier de création de films documentaires réalisé par l’association Cinéma et Memoires.